Eveil des consciences

Par Oustaz Traoré Mamadou el Amine

Étude de la Sourate Al-Hadîd – Verset 20.

Par Oustaz Traoré M.
Allah dit:
"Sachez que la vie d’ici-bas n’est que jeu, amusement, parure, rivalité entre vous et course aux richesses et aux enfants.
Elle est comparable à une pluie : la végétation qu’elle fait pousser plaît aux cultivateurs ; puis elle se fane, tu la vois jaunir, ensuite elle devient poussière.
Et dans l’Au-delà, il y a un dur châtiment et aussi pardon et agrément d’Allah.
Et la vie présente n’est que jouissance trompeuse."
(57:20)
Quel commentaire spirituel profond pouvons nous tirer de cette Sourate ;

Décorticons méthodiquement les parties essentielles.

1"Jeu et amusement" (لَعِبٌ وَلَهْوٌ)
Allah commence par comparer la dounia au jeu d’un enfant.
Le jeu captive, occupe, distrait… mais ne dure pas.
De même, l’homme s’attache aux plaisirs, oublie son but, puis le temps passe.
Ce n’est pas la vie qui est interdite, c’est l’oubli d’Allah à cause d’elle.
2, "Parure" (زِينَةٌ)
C’est l’étape de l’apparence : vêtements, prestige, image sociale.
Aujourd’hui cela inclut aussi la recherche d’approbation et de visibilité.
Le danger : vivre pour être vu plutôt que pour être agréé par Allah.

3, "Rivalité et course aux richesses et aux enfants" (تَكَاثُرٌ)
La compétition devient obsession :
Qui a plus ?
Qui réussit plus ?
Qui est plus influent ?
Résultat : L’homme finit par mesurer sa valeur par ce qu’il possède.
4, La parabole de la pluie :
Allah donne une image puissante :
La pluie fait pousser une belle végétation. Les cultivateurs sont impressionnés.
Puis la plante jaunit… sèche… disparaît.

C’est le cycle de la vie :
-Jeunesse éclatante
-Force et réussite
-Vieillesse
-Fin inévitable
Ce verset est une invitation à la lucidité.
5, Conclusion du verset : Deux issues
Allah ne termine pas par la dounia, mais par l’Au-delà :
Un châtiment sévère
Ou un pardon et un agrément divin
D'où La vraie question n’est pas : Combien ai-je gagné ?
Mais : Dans quel état vais-je rencontrer Allah ?

Chers frères et soeurs en Islam ; la dounia est :
Un champ de culture
Un lieu d’épreuve
Une école temporaire
Elle n’est pas la destination finale.
Comme disait un pieux prédécesseur :
« Travaille pour la dounia selon ta durée ici-bas, et travaille pour l’Au-delà selon ton éternité. »

Et justement voilà pourquoi Allah dans son infinie bonté, nous offre ce mois bénie de Ramadan.
Et combien véridique est, la parole de notre vénéré prophète Muhammad qui à dit: 
 « Si ma communauté savait ce qu’il y a (comme bienfaits) dans le Ramadan, elle souhaiterait que toute l’année soit Ramadan. »

Votre serviteur 
Oustaz Traoré

Eveil des consciences

Par Oustaz Traoré Mamadou el Amine
UN KEMITE A DIT : 

Chuwara Ivho quelles sont les vraies origines de l'islam? 
Si tu es africain et que tu te revendique une religion né au Moyen-Orient, alors tu ne sais pas qui tu es.

Réponse Oustadh :  

Ta question mérite une réponse posée et lucide, sans émotion inutile.

D’abord, demandons-nous quelque chose de simple :

Une vérité dépend-elle de sa géographie ?

Les mathématiques sont nées en Mésopotamie et en Inde.
La philosophie a été systématisée en Grèce.
L’écriture alphabétique vient du Levant.
Le christianisme est né au Moyen-Orient.
Le bouddhisme en Inde.

Un Africain qui étudie les mathématiques « ne sait pas qui il est » ?
Un Européen qui pratique le yoga « perd son identité » ?

La cohérence d’une croyance ne dépend pas de son lieu de naissance, mais de sa vérité.

Maintenant, parlons des origines réelles de l’islam.

Historiquement :
– L’islam apparaît au VIIe siècle en Arabie.
– Il se revendique comme continuité du monothéisme d’Abraham.
– Il affirme ne pas être une religion « nouvelle », mais une restauration.

Théologiquement :
L’islam ne se définit pas comme « religion arabe », mais comme message universel.

Le Coran dit explicitement que la diversité des peuples et des langues est voulue par Dieu. Il ne sacralise ni l’Arabie ni une ethnie.

Maintenant, revenons à ton affirmation :

« Si tu es africain et que tu te revendiques une religion née au Moyen-Orient, tu ne sais pas qui tu es. »

Je te pose des questions sincères :

L’identité se limite-t-elle à l’origine géographique ?
Être africain signifie-t-il être enfermé dans des croyances tribales spécifiques ?
L’Afrique n’a-t-elle pas toujours été un carrefour d’échanges intellectuels et spirituels ?

L’Éthiopie a accueilli les premiers musulmans.
L’Afrique du Nord a produit des savants majeurs.
L’Afrique de l’Ouest a été un centre de rayonnement islamique pendant des siècles.

L’islam en Afrique ne date pas de la colonisation. Il précède largement l’arrivée européenne dans plusieurs régions.

Ensuite, il faut distinguer deux choses :

– Identité culturelle
– Vérité métaphysique

On peut être africain culturellement et musulman spirituellement.

Être musulman ne signifie pas devenir arabe.
La langue de révélation n’est pas une ethnicité.

Je te retourne une question plus profonde :

Si l’animisme est africain, est-il universellement vrai ou seulement culturellement enraciné ?

Si tu dis qu’il est universel, alors tu dépasses déjà la simple identité géographique.
Si tu dis qu’il est local, alors tu admets qu’une croyance peut être limitée par une culture.

L’islam, lui, se présente comme universel.

La vraie question n’est donc pas :
« D’où cela vient ? »

Mais :
« Est-ce vrai ? »

Enfin, réduire l’islam à « religion du Moyen-Orient » est historiquement simpliste. L’islam est aujourd’hui majoritairement non arabe. L’Indonésie, le Pakistan, le Bangladesh, l’Afrique subsaharienne représentent une grande part du monde musulman.

L’islam n’est pas une ethnie. C’est une conviction.

Donc la vraie interrogation serait peut-être :

Est-ce que l’identité africaine est incompatible avec l’unicité divine ?

Ou bien est-ce qu’on confond spiritualité et géopolitique ?

Réfléchir à cela, c’est commencer à sortir des slogans pour entrer dans l’analyse.

Oustadh Hamada Malcolm Jhonn

L’INTENTION

Par Oustaz Traoré Mamadou el Amine
PRÊCHE 1 – L’INTENTION (AN-NIYYA)
Introduction
بِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيم
Chers frères et sœurs, qu’Allah vous bénisse.
Aujourd’hui, nous méditons sur l’intention, ce secret invisible qui transforme un simple acte en adoration, et un geste banal en lumière pour l’au-delà.

Verset coranique
Allah dit :
﴿ وَمَا أُمِرُوا إِلَّا لِيَعْبُدُوا اللَّهَ مُخْلِصِينَ لَهُ الدِّينَ ﴾ (Al-Bayyinah : 5)
 « Il ne leur a été ordonné que d’adorer Allah avec une foi sincère. »

Développement jurisprudentiel (Fiqh)
Les savants disent :
👉 Chaque acte d’adoration doit obligatoirement commencer par une intention, qu’il s’agisse de la prière, du jeûne, de la zakât, du hajj ou même d’un simple sourire.
👉 Sans intention, l’acte n’a pas de poids spirituel.

Dans la vie quotidienne, deux personnes peuvent faire exactement la même chose :

L’un donne 100 francs par habitude,

L’autre donne 100 francs par amour d’Allah.
Leurs récompenses ne sont pas les mêmes.
La différence n’est pas dans la somme, mais dans le cœur.


Les savants du fiqh rappellent :
L’intention se fait dans le cœur, elle n’a pas besoin d’être prononcée.
Elle consiste simplement à être conscient de ce que l’on fait et pourquoi on le fait.

Hadith authentique
Le Prophète ﷺ a dit :
« Les actes ne valent que par les intentions, et chacun sera récompensé selon son intention. »
(Hadith central rapporté par Bukhari et Muslim)

C’est le premier hadith du Sahîh al-Bukhârî, pour montrer son importance capitale.

Citation d’un sage soufi
L’imam Al-Junayd disait :
« L’intention sincère est un secret entre le serviteur et son Seigneur. Aucun ange ne peut l’écrire, aucun démon ne peut la corrompre, et aucune créature ne peut la connaître. »

Voilà pourquoi la sincérité est le souffle de tout acte.

Application pratique
Aujourd’hui, avant de :

sortir,

cuisiner,

travailler,

aider quelqu’un,

rendre visite ou répondre à un message,


place dans ton cœur l’intention :
« Seigneur, je veux faire cela pour Toi, pour le bien et pour la paix. »

Cette simple intention change tout.

Conclusion
Que Allah purifie nos cœurs et rende nos intentions sincères.
Qu’Il fasse de nos actions un pont vers Sa miséricorde.

اللَّهُمَّ اجْعَلْ أَعْمَالَنَا خَالِصَةً لِوَجْهِكَ الْكَرِيم
« Ô Allah, fais que nos œuvres soient sincères pour Ton noble Visage. »

Mon analyse du verset 51 et 52 de la sourate Yassine (Sourate 36)

Par Oustaz Traoré Mamadou El Amine 
Conférencier Formateur et prédicateur 

Mon analyse du verset 51 et 52 de la sourate Yassine (Sourate 36) 
Chers freres et sœurs,
 Les deux verset objet de notre étude, contiennent une description puissante du Jour de la Résurrection et de la réaction des êtres humains face à cet événement. Voici un aperçu de leur signification spirituelle:
Verset 51
> "Et on soufflera dans la Trompe, et voilà qu'ils sortiront tous des tombes et se précipiteront vers leur Seigneur.

*Dans ce verset*, Allah décrit le moment où la Trompe sera soufflée, annonçant le Jour de la Résurrection. Ce souffle symbolise le réveil de l'humanité entière, qui surgira de ses tombes pour se présenter devant Allah. Spirituellement, ce verset rappelle aux croyants l'inéluctabilité du Jugement Dernier et l'importance de mener une vie pieuse en vue de ce jour.👌
*L'image de tous les êtres humains se précipitant vers leur Seigneur souligne la nécessité de répondre à Son appel*, que ce soit dans cette vie ou dans l'au-delà. Cela inspire donc une attitude de vigilance, d'humilité et de préparation spirituelle dans le cœur des croyants.

Verset 52

> *"Ils diront : « Malheur à nous ! Qui nous a ressuscités de là où nous dormions ? » C'est ce que le Tout Miséricordieux avait promis ; et les messagers avaient dit la vérité."*

Ce verset décrit la stupeur et la prise de conscience soudaine des gens au moment de leur résurrection. Ils expriment leur surprise et leur regret, réalisant trop tard la vérité que les prophètes leur avaient transmise dans le passé. *Le verset reflète également le choc des non-croyants, qui découvrent la véracité de la promesse divine et se retrouvent face aux conséquences de leurs actions*.

Sur *le plan spirituel, ce verset est un rappel de l'importance de la foi en la résurrection et en les avertissements transmis par les prophètes.*
 Il encourage les croyants à vivre en conformité avec les enseignements divins et à rester conscients de la réalité du Jour du Jugement.

*Synthèse spirituelle*
Ces deux versets mettent en lumière la puissance de la résurrection, l'inéluctabilité de la promesse divine, et la nécessité pour chaque croyant de s'y préparer. Ils rappellent que la vie présente n'est qu'une étape temporaire, et que le véritable but est de se préparer à la rencontre avec Allah. Pour les croyants, ces versets servent de motivation pour rechercher la proximité avec Allah, vivre en conformité avec Ses commandements, et se souvenir constamment de l'au-delà.

*Wa llahou a'alam* 
Votre serviteur Oustaz Traoré Mamadou El Amine

Mon analyse du jour face aux attaques souvent perpétré et sans raison contre l'islam

Par Oustaz Traoré Mamadou El Amine Formateur et prédicateur 

Mon analyse du jour face aux attaques souvent perpétré et sans raison contre l'islam
Assalamualaikum,  chers tous, 
 Sachez et qu'Allah nous fasse bénéficier de la bonne compréhension, que le sujet de la manipulation de certains hadiths à des fins politiques ou personnelles est une question qui a été soulevée par plusieurs érudits musulmans à travers l’histoire. Cependant, il est essentiel d'aborder cette question avec rigueur, en se basant sur les principes du hadith et les preuves issues du Coran et des sources authentiques.

1. L'avertissement du Coran contre le mensonge sur la religion

Le Coran met en garde contre toute falsification ou altération des enseignements divins. Allah dit :

> "Et ne dites pas, selon les mensonges que profèrent vos langues : 'Cela est licite, et cela est illicite', pour forger le mensonge contre Allah. Ceux qui forgent le mensonge contre Allah ne réussiront pas."
(Sourate An-Nahl, 16:116)
Ce verset montre clairement que quiconque manipule les lois d'Allah ou attribue à l'Islam ce qui ne provient pas authentiquement de la Révélation est un menteur condamné à l'échec.
2. Les avertissements du Prophète (ﷺ) sur la falsification des hadiths

Le Prophète Muhammad (ﷺ) a explicitement mis en garde contre l'invention de hadiths à son sujet :
> "Celui qui ment délibérément à mon sujet, qu'il prenne sa place en Enfer."
(Hadith rapporté par Al-Bukhari et Muslim).
Ce hadith est un des plus authentiques et prouve que falsifier une parole du Prophète (ﷺ) est un acte grave. Les savants ont toujours utilisé ce hadith comme fondement pour condamner ceux qui altèrent ou fabriquent des récits.

3. Les manipulations de hadiths par des dirigeants
L’histoire islamique montre que certains gouvernants ont utilisé des hadiths falsifiés pour légitimer leur pouvoir. Voici quelques exemples :

a) Les Omeyyades et la légitimation du pouvoir

Certains souverains omeyyades auraient encouragé des récits qui prônaient la soumission absolue au dirigeant, même injuste. Un hadith souvent attribué au Prophète (ﷺ) dit :

> "Écoutez et obéissez, même si on vous gouverne avec un esclave abyssin dont la tête est comme un raisin sec."
(Rapporté par Al-Bukhari, mais utilisé hors contexte par certains dirigeants),
Ce hadith, authentique dans un cadre général de respect de l'autorité, a parfois été détourné pour interdire toute critique, alors que l'Islam recommande la justice et la lutte contre l'oppression.

b) Les Abbassides et l'idéologie du Mahdi

Les Abbassides, en rivalité avec les Omeyyades, ont propagé des récits sur l’apparition d’un "Mahdi" venant de leur lignée pour justifier leur prise de pouvoir. Certains hadiths concernant le Mahdi ont ainsi été inventés ou exagérés.
c) Les Fatimides et la manipulation doctrinale

Durant la période des Fatimides en Égypte, des hadiths favorisant l’imamat divin des descendants d’Ali ont été promus pour légitimer leur régime.
4. Comment les érudits ont protégé les hadiths contre la falsification ?
Les grands savants du hadith, tels qu'Al-Bukhari, Muslim, Abu Dawud et An-Nasa'i, ont établi des critères stricts pour distinguer les hadiths authentiques des faux :

L’Isnad (chaîne de transmission) : Chaque rapporteur devait être fiable, honnête et avoir une bonne mémoire.

Le Matn (texte du hadith) : Il devait être cohérent avec le Coran et les autres hadiths authentiques.
L’analyse des narrateurs : Les biographes comme Ibn Hajar et Ad-Dhahabi ont classé les transmetteurs selon leur crédibilité.
5. Paroles des sages sur la manipulation des hadiths
Plusieurs érudits ont dénoncé la falsification des hadiths :
L’Imam Malik (رحمه الله) disait :
> "Tout ce qui provient du Prophète (ﷺ) est lumière et guide, mais prenez garde aux menteurs qui forgent des paroles en son nom."

L'Imam Ahmad ibn Hanbal avertissait :
> "Les rois et les innovateurs sont les principales sources des hadiths inventés."
Conclusion
L'Islam a toujours prôné la vérité et la justice, et le Coran ainsi que les hadiths authentiques mettent en garde contre toute falsification de la religion. Si certains dirigeants ont tenté de manipuler les hadiths, les érudits du hadith ont mis en place un système rigoureux pour préserver la Sunna du Prophète (ﷺ).
La meilleure attitude face aux hadiths suspects est donc de se référer aux sources authentiques, de consulter les savants qualifiés et d'utiliser la méthodologie critique développée par les grands muhaddithun (spécialistes du hadith).

A suivre.......

l'ulcère et le jeûne du mois de ramadan

 Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Celui qui ne peut pas jeûner pour cause de maladie, et ne peut pas non plus rattraper les jours de jeûne manqués est dispensé de cette obligation conformément à ces paroles d’Allah, exalté soit-Il (sens du verset) : « Allah n'impose rien à l'âme qui soit au-dessus de ses moyens. » (Coran 2/86) Il doit cependant donner une feddya (compensation) pour chaque jour de jeûne manqué car Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :


« Mais ceux qui ne peuvent le supporter qu'avec grande difficulté devront assumer, à titre de compensation, la nourriture d'un pauvre pour chaque jour de jeûne non observé. » (Coran 2/184)


Cette compensation équivaut à un Mudd (contenu de deux mains jointes) de nourriture ou 750 grammes. Elle peut être payée jour après jour, ou en une seule fois à la fin ou au début du mois.


Si vous ne pouvez pas jeûner en raison de votre ulcère à l’estomac, vous êtes dispensé de jeûne si cela vous cause une souffrance insupportable et vous devez payer une fiddya.


Cependant, il ne vous est pas permis d’abandonner le jeûne sans raison reconnue par la Charia, ou seulement par désir de manger et parce que vous devenez coléreux en ne mangeant pas. Vous ne pouvez pas manquer le jeûne parce que c’est un acte d’adoration. Or, ne pas aimer les actes d’adoration est la marque des hypocrites à propos desquels Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « … ne font l'aumône qu'à contre-cœur » et encore : « … C'est ainsi que, quand ils s'apprêtent à faire la salât, ils la font avec paresse et ostensiblement … » (C 4:142)


Le Prophète () a dit : « Aucune prière n’est plus pénible pour les hypocrites que celles du Fadjr et de al-`Ichâ’ »


Ne pas aimer les actes d’adoration et avoir de la difficulté à les accomplir dénote une maladie du cœur. Vous devez donc vous méfier. Sachez que fumer est un péché. Il n’est pas permis d’abandonner le jeûne sans être malade ou en voyage. Gardez en tête ces paroles du Prophète () :


« Quiconque jeûne un jour par dévotion pour Allah, Allah, établira, entre lui et l'Enfer, un fossé aussi large que la distance qui sépare le ciel de la terre.  » [(Boukhari)] et encore : « Le Paradis a huit portes dont une appelée 'al-Rayyân' et par laquelle seuls les jeûneurs entreront. »  [(Boukhari, Mouslim)]


Le jeûne est un acte d’adoration et sa rétribution, le Jour de la Résurrection, sera parmi les plus majestueuses. Si le serviteur parvient à comprendre ceci, il aimera le jeûne plus que la nourriture et la boisson.


Et Allah sait mieux.

Par Ustaz Traoré Mamadou el Amine

Oustaz Traoré Mamadou el Amine formateur et prédicateur

En Islam, le soutien des veuves est une responsabilité importante et une source de récompenses. Voici quelques enseignements du Coran et des hadiths concernant le soutien des veuves :

1.      Récompenses pour aider les veuves et les orphelins :

o    Le Coran mentionne : “Et ils nourrissent, pour l’amour d’Allah, le pauvre, l’orphelin et le prisonnier…” (Sourate al-Insaan, 8).

o    En prenant soin des veuves et des orphelins, nous aidons non seulement la société en général, mais nous obtenons également une grande récompense d’Allah (SWT) dans ce monde et dans l’au-delà.

o    Le Prophète Muhammad (P.B.U.H) a dit : "Celui qui prend soin des veuves et des pauvres est comme celui qui combat dans le chemin d’Allah ou comme celui qui jeûne pendant la journée et prie la nuit."1.

2.      Protection contre le feu de l’enfer :

o    Aïcha (R.A) rapporte que le Prophète Muhammad (P.B.U.H) a dit : "Celui qui prend soin de ces filles de quelque manière que ce soit et est bon envers elles les aura comme un voile contre le Feu."1.

3.      Récompenses pour ceux qui pourvoient aux besoins des orphelins :

o    Le Prophète (P.B.U.H) a dit : “Moi et le tuteur d’un orphelin serons au Paradis comme ces deux doigts.” (Il a montré ses deux doigts joints)1.

4.      Adoucir les cœurs et obtenir des réponses à nos prières :

o    Le Prophète Muhammad (P.B.U.H) a dit : "Si vous voulez que votre cœur s’adoucisse et que vous obteniez ce dont vous avez besoin, soyez miséricordieux envers l’orphelin, caressez sa tête et nourrissez-le avec ce que vous mangez. Cela adoucira votre cœur et vous permettra d’obtenir ce dont vous avez besoin."1.

En somme, soutenir les veuves est une noble action en Islam, et elle est récompensée par Allah (SWT). Que votre engagement envers les veuves soit une source de bénédiction et de miséricorde. 

 la prise en charge des veuves, en nous basant sur les versets coraniques, les hadiths du Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui) et les paroles des savants.

  1. Prendre soin des veuves et des orphelins:
    • Le Coran et les hadiths soulignent l’importance de prendre soin des veuves et des orphelins. Le Prophète Muhammad (que la paix soit sur lui) a dit : « Celui qui entretient l’orphelin et moi serons au Paradis comme ces deux doigts. »1.
    • Prendre soin d’un orphelin, qu’il soit de la famille ou non, est un acte méritoire. Celui qui l’inclut dans sa famille et dépense pour lui obtiendra une grande récompense.
    • Le meilleur foyer est celui où l’on est bienveillant envers l’orphelin, tandis que le pire est celui où l’on est malveillant envers lui.
    • Prendre en charge un orphelin, que ce soit pour son éducation, ses besoins ou son apparence, rapproche le fidèle du rang du Prophète (que la paix soit sur lui).
  2. Aider les opprimés:
    • Le Coran encourage également à aider les opprimés. Imam al-Sādiq (que la paix soit sur lui) a dit : « Lorsqu’un croyant vient en aide à un croyant opprimé, cela est meilleur que jeûner un mois et être en I’tikaf au Masjid al-Harām. »2.
  3. Versets coraniques sur la charité:
  4. La crainte d’Allah chez les savants:
    • Allah dit dans la sourate Fatir (35:28) : « Parmi Ses serviteurs, seuls les savants craignent Allah. »4.

En résumé, prendre soin des veuves et des orphelins est un acte pieux et méritoire, et cela rapproche le fidèle du Prophète (que la paix soit sur lui). Les versets coraniques et les enseignements du Prophète nous guident dans cette noble tâche. 😊

Génération de vos réponses…

Envoyé par Copilot :

La communauté peut apporter un soutien précieux aux veuves de plusieurs manières :

1.      Soutien émotionnel et social :

o    Être à l’écoute et compatissant envers les veuves, leur offrir une épaule sur laquelle pleurer et les encourager à exprimer leurs sentiments.

o    Organiser des rencontres sociales, des groupes de soutien ou des événements pour que les veuves puissent se rencontrer, partager leurs expériences et se sentir moins isolées.

2.      Soutien financier :

o    Collecter des dons pour aider les veuves en difficulté financière.

o    Faciliter l’accès aux ressources gouvernementales, aux programmes d’aide sociale et aux fondations caritatives.

3.      Aide pratique :

o    Proposer de l’aide pour les tâches ménagères, la garde d’enfants, les courses, etc.

o    Offrir des compétences professionnelles, comme l’aide à la recherche d’emploi ou la formation professionnelle.

4.      Éducation et autonomisation :

o    Encourager les veuves à acquérir des compétences et à devenir autonomes financièrement.

o    Organiser des ateliers sur la gestion financière, la santé, l’éducation des enfants, etc.

5.      Inclusion dans la communauté :

o    Inviter les veuves à participer aux événements communautaires, aux célébrations et aux activités religieuses.

o    Éviter toute stigmatisation et les intégrer pleinement dans la vie sociale.

En agissant ainsi, la communauté peut contribuer à alléger le fardeau des veuves et à les aider à se reconstruire après la perte de leur conjoint.